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La puce à l'oreille

Coup de filet chez les pilleurs d'oiseaux  30/05/2019

Les agents de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage ont réalisé un joli coup de filet les 2 et 4 avril derniers dans le Nord : 21 verdiers d'Europe, 18 chardonnerets élégants, 12 linottes mélodieuses 10 sizerins flammés, 20 tarins des aulnes, 23 pinsons des arbres, 3 pinsons du Nord et 4 moineaux domestiques. Les 112 passereaux sauvages avaient été placés sous les barreaux par des particuliers peu scrupuleux qui n'avaient rien trouvé mieux que se servir chez dame Nature pour satisfaire leur soif d'euros. Ces oiseaux sont de fait le sujet d'un trafic bien organisé qui ira les exhiber dans des concours de chant ou de beauté « qui se déroulent principalement en Belgique. Les oiseaux, même ceux nés et élevés en captivité - dont la réglementation est plus souple - se reproduisent très mal. Le taux de survie est médiocre : au maximum 4 à 5 ans. D’où un turn over important. Les oiseaux sauvages capturés en nature alimentent toute la filière », explique l'ONCFS. Le trafic est juteux : 70 euros pour un chardonneret capturé dans son milieu. Le collectionneur doublera, voire triplera, la mise pour l'oiseau blanchi, avec une fausse bague homologuée. « Certains croisements permettent d’obtenir des spécimens très recherchés pour la qualité de leur chant ou pour leurs mutations. Les oiseaux « mutés » sont revendus entre 400 et 600 euros pièce pour les mutations courantes, et jusqu'à 1000 euros pour les plus rares. » Et pendant ce temps, les populations déclinent, de 40 % au plan national pour le chardonneret, de 80 % pour les effectifs nicheurs de la linotte mélodieuse en Nord Pas-de-Calais sur la période 1995 à 2014.

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On aurait bien ailé croire à une fake news, un montage vidéo, mais il va falloir se rendre à l'évidence l'info reprise par les média locaux n'est ni l'une ni l'autre. Un jeune pilotari croquant dans le cou d'un coq bien vivant pour le décapiter... Le jeune homme contacté par Mediabask « dit assumer son erreur et être conscient de son mauvais geste ». C'est Daniel Raposo, référent de la Fondation Brigitte Bardot Pyrénées-Atlantiques qui a levé le lièvre. La fondation doit porter plainte pour acte de cruauté sur animaux. Un acte passible de 30 000 euros d'amende et deux ans de prison.


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