xoriburu.info
Les animaux de nos mers et rivières

Vingt-et-un décembre 2017, un hiver médusant sur la côte basque


Jeudi 21 Décembre 2017


En ce premier jour hivernal, des méduses se sont échouées sur la côte basque, abandonnées sur le sable par la marée basse. Une présence plutôt inhabituelle en cette période de fin d'année.




Les méduses, la côte basque les connaît. Mais c'est surtout en été qu'elles viennent flotter entre deux eaux et s'échouer sur le sable et les rochers. Or aujourd'hui, ce vingt-et-un décembre 2017, elles ont pointé leur nez, du moins entre la plage d'Ilbarritz à Bidart et la côte des Basques à Biarritz. Transparentes, rosées, orangées... elles attendaient que la marée montante les ramène vers le grand large.

Prolifération des méduses ?

La science s'interroge sur leur prolifération. D'autant que leurs prédateurs, thons, tortues marines.. ne sont pas toujours d'attaque pour s'y attaquer. Surpêche d'un côté, disparition des lieux de ponte de l'autre.

Avec un point d'interrogation : quel est l'impact du réchauffement climatique, la modification des courants, la salinité, la température des océans. Enfin autre phénomène pointé du doigt : les méduses ne manquent pas de nourriture, le plancton, dont les rejets des produits phytosanitaires favorisent le développement.

Virginie Bhat


Dans la même rubrique :
< >

Dimanche 10 Avril 2016 - 16:58 Un globicéphale échoué à Bidart


Nouveau commentaire :
Twitter



Zoom

Que faire en cas d'échouage de phoques ou d'oiseaux marins ?

La tempête pointe son nez. Les vents et la houle pourraient malmener certains oiseaux ou jeunes phoques. S'ils venaient à échouer sur les plages, des spécialistes sont là qui aideront à leur porter secours.

06/02/2016




Partager votre site



La puce à l'oreille
04/01/2018

Coup de chapeau : Hegalaldia a accueilli deux mille cent quatre-vingt-neuf animaux en 2017

Les tempêtes ne font pas de cadeau aux océans et leurs habitants. Carmen n'a pas dérogé à la méchante règle : elle a laissé sur le rivage biarrot un Guillemot de Troïl pour le premier jour de l'année. Certes l'oiseau était encore vivant mais blessé par les rochers de la plage sur lesquels les vagues l'ont jeté. Heureusement un passant passait par là et ramena le naufragé au centre de sauvegarde de la faune sauvage Hegalaldia. Un centre qui a terminé l'année deux mille dix sept sur les chapeaux de roue : il a accueilli deux mille cent quatre-vingt-neuf animaux ! Un nouveau record. Oiseaux marins, oiseaux des forêts ou des villes, petits mammifères... l'équipe n'a pas baissé les bras encore une fois. Chapeau. Espérons que les conditions climatologiques reviennent à plus de calme. Les oiseaux de l'océan se souviennent encore de la tempête Qumaria en 2014.




On marche sur la tête !

Souffrance animale : la face dévoilée de la recherche agricole aux Etats-Unis

Des veaux malformés, des agneaux affamés, des porcelets écrasés par leurs mères difformes... outre-Atlantique, la recherche agricole est secouée par une vague de scandales où les animaux ont connu l'horreur.


Inscription à la newsletter

Recherche

Téléchargement