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Eko-société

Une chaîne humanitaire sur la Grande Plage biarrote


Samedi 16 Juin 2012


Alors que la Conférence annuelle de l’Onu sur le développement durable débutera le 20 juin prochain à Rio de Janeiro, vingt quatre associations(1), collectifs et organisations appellent à réaliser une grande chaine humaine pour la justice sociale et écologique ce jour-là à 19H00 à Biarritz, sur la Grande Plage.




Mercredi 20 juin, une chaîne humanitaire pour la solidarité sociale et économique se formera à l'appel de 24 ong alors que la conférence RIO +20 s'ouvrira à Rio de Jaïnero ©V.B
Mercredi 20 juin, une chaîne humanitaire pour la solidarité sociale et économique se formera à l'appel de 24 ong alors que la conférence RIO +20 s'ouvrira à Rio de Jaïnero ©V.B
Le 20 juin prochain, la Conférence annuelle des Nations Unies sur le développement durable s'ouvrira à Rio de Jaïnero. Pendant deux jours, les chefs d'Etat et de gouvernement, des milliers de participants issus du secteur privé, des ONG et d'autres groupes se réuniront. Leur objectif : « déterminer comment réduire la pauvreté, promouvoir la justice sociale et assurer la protection de l'environnement sur une planète qui est de plus en plus peuplée. »

C'est justement ce jour-là que vingt-quatre associations appellent à former une chaîne humanitaire pour la justice sociale et économique à la Grande Plage de Biarritz à 19 heures. Cette chaîne humaine se fera ainsi écho au Pays Basque du Sommet des peuples pour la justice sociale et écologique, contre la marchandisation de la vie et la défense des biens communs qui se déroule jusqu'au 23 juin aussi dans la capitale brésilienne. En parallèle du Sommet Rio+20.


L'eau, les sols ou l'air ne sont pas des marchandises

Txetx Etcheverry du collectif Bizi ! a souligné que « la chaîne humaine de Biarritz et les centaines d’actions et de mobilisations qui auront lieu le même jour à travers toute la planète auront pour objectif de réaffirmer haut et fort que les biens naturels, tels que l’eau, les sols, ou l’air, ne sont ni des marchandises ni des actifs financiers ! Ce sont des biens communs !  »

« Il s’agit de refuser la nouvelle étape dans la marchandisation de la nature et du vivant que constitue l’Economie verte telle qu’elle est proposée par la Conférence officielle du Rio+20 : marchés du carbone, mécanismes de compensation et spéculation, agrocarburants, brevetage de la nature et du vivant, privatisation des sols et des forêts etc., au détriment des communautés locales et de l’environnement » a déclaré Victor Pachon, porte-parole du Cade.

Reconquérir la qualité des eaux tout en protégeant les poissons

« Les vraies solutions et alternatives ne manquent pas, notamment au plan local : transports collectifs de proximité plus sobres, les transports doux et l’opposition à la LGV destructrice, inutile et ruineuse ; les luttes pour reconquérir la qualité des eaux de rivières et des mers tout en protégeant les ressources, les monnaies locales, le maintien d’une agriculture paysanne de proximité, la multiplication des AMAP, les circuits courts de distribution, les luttes pour le tri des déchets à la source et contre l’apparition d’un marché spéculatif du gaz (gazoducs divers)…  »précisent les organisateurs sur le site de Bizi !

(1) Amis de la Terre, ATTAC Pays Basque, ATTAC Landes Côte Sud, ATTAC Marsan, Avenir Garazi-Baigorri, Bizi !, CADE, CCFD, Cimade, CGT Education 64, Collectif Féministe contre les Violences Sexistes, Coordination anti-LGV, EHLG, ELB, Inter-AMAP, LAB, Ligue des Droits de l’Homme, Mouguerre Cadre de Vie, PAF, Terre et Humanisme-Colibris, Surfrider Foundation Antenne Côte Basque , Txirrind’ola, UDE Ustaritz Defendre l’Environnement, Vegan Pays Basque.

Virginie Bhat


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