xoriburu.info
Les animaux de nos maisons

Refuge de la Côte basque : des chats adoptés et heureux


Dimanche 13 Novembre 2011


Certains chats du refuge de la Côte basque installé à Saint Jean de Luz ont quitté leur chatterie ce week-end. Installés par l'équipe de la structure dans le magasin Gamm Vert de la zone industrielle de Jalday, ils ont attendu qu'une main se tende. Pour la bonne cause : leur adoption. Plus de dix d'entre eux dorment désormais dans les bras d'une nouvelle famille.




Bolok dans les bras d'Alice Aussant, présidente du refuge
Bolok dans les bras d'Alice Aussant, présidente du refuge
« Jusqu’à présent, il y a eu onze adoptions de chats » se réjouit Sandy, bénévole au refuge de la Côte basque. Il est 15h30 ce dimanche après-midi. Dehors c’est l’été indien. 23°C annonce une enseigne de pharmacie. En plein mois de novembre. Un voile léger se lève de l’océan. « Nous avons reçu moins de monde aujourd’hui. Mais il fait beau… Alors ! Les familles se promènent. » Dans le magasin Gamm Vert qui a accueilli les chats du refuge de la Côte basque pour trois jours, des chalands, caddy en main.

Galak aura cinq mois le 18 novembre prochain
Galak aura cinq mois le 18 novembre prochain
Sur le stand du refuge, plusieurs cages sur des tables dressées. Dans chaque cage, un chat. Grahms, mâle Brown tabby et blanc, né en juin, appelle de sa patte les passants. Joueur taquin sans aucun doute. Dalhia tient résolument ses yeux fermés. Cette femelle de deux ans fuit-elle dans le sommeil le brouhaha ambiant ? Galak observe de ses grands yeux verts les mains qui se tendent vers lui. Gato est un sphinx, silhouette noire aux yeux de jade. Il a à peine 9 mois.

« Nous avons mis des tissus sur les côtés des cages pour que les animaux n’attrapent pas mal. Le vent du sud souffle fort aujourd’hui, explique Alice Aussant, présidente du refuge, élue cet été. Dans ses bras, Bolok, un chaton bicolore roux et blanc. Un peu apeuré par l’environnement qu’il ne connaît pas. « Nous les avons fait jouer ce matin. Là, ils sont un peu perturbés. Pour certains c’est même l’heure de la sieste. »

Aux côtés de la présidente, une famille tombée sous le charme de ce jeune chat. Quelques caresses. « Les chats que nous plaçons sont tous vaccinés, stérilisés et identifiés. Testés contre la FIV… Nous demandons une participation financière de 130 euros pour les chats. 150 euros pour les chatons » Les participations financières que demandent les refuges aux adoptants leur permettent de poursuivre leur travail de protection animale.

Bénévole ? Et pourquoi pas vous?
Bénévole ? Et pourquoi pas vous?
« Mon ami a un beauceron. Il souhaiterait adopter un chat » interpelle une jeune fille. Aussitôt la question fuse : « Le chien a-t-il déjà été en présence de chats ? Quel âge a-t-il ? » L’antinomie entre les deux espèces n’est pas toujours irréductible. Les bénévoles du refuge prodiguent leurs conseils. Du vécu d’ailleurs. « Il faut de la patience. Les habituer l’un à l’autre avec douceur. Sans jamais les mettre face à face immédiatement en les laissant seuls. J’ai des chiens et ils ont fini par accepter les deux chats que j’ai adoptés. La femelle est restée plus craintive ! »

Le refuge avait déjà organisé un tel événement en août dernier. « Nous le réitèrerons les 10 et 11 décembre prochains. Toujours avec des chats. Les chiens pourraient casser quelque chose dans le magasin ! commente Alice Aussant. Notre structure a recueilli beaucoup de chats cet été. Et des chatons. Trop. Des animaux bien sûr qui n’étaient pas tatoués. Les propriétaires de chats ne savent toujours pas que l’identification féline est obligatoire. Du moins dès lors qu’ils ont été donnés ou vendus. Ces adoptions nous soulagent. D’autant qu’elles ont été réalisées auprès de familles sérieuses et sympathiques. »

Virginie Bhat


Dans la même rubrique :
< >

Nouveau commentaire :
Twitter


Diapo à la Une

Zoom

Le littoral basque voit rouge

Les orages ont renvoyé aux oubliettes l'alerte canicule sur le Pays Basque et donné un coup de balai aux mauvaises particules de nos cieux. Conséquences : la qualité de l'air vire au vert et l'océan voit rouge sur la côte.

26/07/2019




Partager votre site


On marche sur la tête !

Le coq n'était pas en pâte

On aurait bien aimé croire à une fake news, un montage vidéo, mais il va falloir se rendre à l'évidence l'info relayée par les média locaux vendredi ne serait ni l'une ni l'autre. Un jeune pilotari croquant dans le cou d'un coq bien vivant pour en arracher la tête... lors d'un repas de fêtes. Le jeune homme contacté par Mediabask « dit assumer son erreur et être conscient de son mauvais geste ». C'est Daniel Raposo, réprésentant de la Fondation Brigitte Bardot Pyrénées-Atlantiques qui a levé le lièvre. La fondation doit porter plainte pour acte de cruauté sur animaux. Un acte passible de 30 000 euros d'amende et deux ans de prison.



La puce à l'oreille
11/08/2019

Article n°1314

On aurait bien ailé croire à une fake news, un montage vidéo, mais il va falloir se rendre à l'évidence l'info reprise par les média locaux n'est ni l'une ni l'autre. Un jeune pilotari croquant dans le cou d'un coq bien vivant pour le décapiter... Le jeune homme contacté par Mediabask « dit assumer son erreur et être conscient de son mauvais geste ». C'est Daniel Raposo, référent de la Fondation Brigitte Bardot Pyrénées-Atlantiques qui a levé le lièvre. La fondation doit porter plainte pour acte de cruauté sur animaux. Un acte passible de 30 000 euros d'amende et deux ans de prison.


Recherche

La côte basque en images


Inscription à la newsletter

Téléchargement