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Le lâcher des ours dans les Pyrénées a été positif


Jeudi 19 Mai 2011





Le 19 mai 1996, l'ourse Ziva faisait ses premiers pas dans les Pyrénées. Un premier lâcher de plantigrades slovènes mené par l'Etat français. Quinze ans après, les deux ong, Ferus et Adet-Pays de l'ours dressent un bilan. Positif à leurs yeux.
"1. Les ours en provenance de Slovénie se sont bien adaptés à leur nouveau territoire, ce qui était prévisible, étant exactement de la même espèce. Pour preuve la bonne reproduction observée, y compris un cas de reproduction d’un mâle (Néré) avec la dernière femelle de souche pyrénéenne (Cannelle).
2. Les Pyrénéens comme les français sont favorables à la présence de l’ours. Toutes les études d’opinion le montrent, malgré la désinformation menée par les opposants. Les 6 800 soutiens qu’ils revendiquent représentent moins de 2% des Pyrénéens consultés en 2011 sur le lâcher d’une ourse en Béarn …

3. L’ours n’est pas dangereux pour l’homme. Aucune attaque d’ours sur un homme n’a été constatée en 15 ans, et même depuis 150 ans dans les Pyrénées.
4. L’ours ne menace pas l’élevage. Les dégâts causés par les ours sont limités et baissent alors que le nombre d’ours augmente. Grâce aux mesures de protection des troupeaux, les pertes globales sont même plus réduites qu’avant 1996 ! Le retour de l’ours a aussi permis de mobiliser d’importants moyens pour moderniser les conditions de vie et de travail des bergers en montagne.

5.L’ours constitue un atout économique, hélas trop souvent ignoré. Des expérimentations de valorisation économique ont démontré leur pertinence. Mais le climat de polémique et de violence créé par certains opposants en empêche le développement et prive les Pyrénées et les Pyrénéens de ressources importantes."

Les deux organisations attendent aujourd'hui un nouveau plan gouvernementale de restauration de l'espèce dans le massif. Le sujet fâche les opposants.


Virginie Bhat


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