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La fondation Brigitte Bardot en course lors de la fête du cochon d'Arzacq


Vendredi 15 Mars 2013


Demain, Arzacq s'apprête à célébrer la fête du cochon où tue-cochon et courses de porcelets sont au programme. La fondation Brigitte Bardot a décidé de s'y rendre pour veiller au grain pour le bien-être des animaux.




La fondation Brigitte Bardot en course lors de la fête du cochon d'Arzacq
Il existe les courses de chevaux et de lévriers, d’autruches et de chameaux. Voici que les hommes, jamais en panne d’idées, ont décidé de faire courir des porcelets samedi à Arzacq dans le Béarn.

Les courses de cochons fleurissent un peu partout ces dernières années. Elles se déroulent souvent dans le cadre de la fête du cochon, une tradition dans certaines campagnes. De fait, lorsque une ferme tuait le cochon, elle invitait famille et voisins. Une fois l’animal tué, les cuisiniers préparaient boudins, saucisses et autres jambons.

Certaines communes ont décidé de renouer avec la tradition et organiser à cette occasion une fête de village, où non seulement un cochon est tué dans les règles de l’art et surtout aujourd’hui de la loi, mais repas, loteries, danses et autres festivités mettent en appétit les invités. Et aujourd’hui des courses de cochons, petits ou grands.

La fondation Brigitte Bardot s'inquiète pour les porcelet en course

C’est justement là que certaines associations de protection animale tiquent. Elles désapprouvent ces courses qui stressent inutilement des animaux de ferme. Et risquent de les blesser. C’est la raison pour laquelle Daniel Raposo de la Fondation Brigitte Bardot a décidé de se rendre à Arzacq. « Nous avons alerté toutes les autorités publiques à ce sujet. Cette course nous préoccupe d’autant plus qu’un article de est clair à ce sujet. »

En fait, l’article R215-9 qui stipule : Est puni de la peine d'amende prévue pour les contraventions de la 4e classe, le fait :
1° De faire participer à un spectacle, en méconnaissance de l'article R. 214-84, un animal dont les caractéristiques ont été modifiées ou qui a subi une intervention chirurgicale, en dehors des cas dans lesquels cette participation est autorisée ;
2° De faire participer un animal à des jeux ou attractions pouvant donner lieu à mauvais traitements, dans les lieux visés à l'article R. 214-85, sous réserve des dispositions prévues au troisième alinéa de l'article 521-1 du code pénal ;
3° D'utiliser, en méconnaissance de l'article R. 214-86, un animal vivant comme cible à des projectiles vulnérants ou mortels.

Tôt le matin, les représentants de la fondation se mêleront à la fête du cochon d’Arsacq. A pied d’ouvre pour s’assurer que les porcelets ne subiront pas d’avanie et que le tue-cochon respecte les règles de droit : immobilisation, étourdissement et abattage. Ni le cochon, ni les protecteurs ne seront à la fête.

Virginie Bhat


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