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Dordogne : on achève bien les chevaux


Mardi 10 Février 2015


Macabre découverte dans un pâturage de Dordogne : deux chevaux, le corps lardé de coups de couteau y gisaient. Leur propriétaire horrifiée a alerté la gendarmerie. L'enquête débute...




Les deux chevaux auraient pu être massacrés pour des histoires de voisinage ©V.B.
Les deux chevaux auraient pu être massacrés pour des histoires de voisinage ©V.B.
Difficile de trouver les mots pour qualifier l’exécution sauvage de deux innocents chevaux à Saint-martial en Dordogne, près de Sarlat. Les deux équidés, un mâle et une femelle, ont été abattus à coups d’armes à feu, avant d’être achevés à coups de couteau dans la gorge. Et cette fois on n’est pas au cinéma, dans le « Parrain », ce n’est pas la scène de la tête de cheval tranchée glissée dans un lit par la mafia, c’est tout simplement une scène de la vie rurale dans la superbe campagne du sarladais.

Abattus d'un coup de fusil, les chevaux sont ensuite poignardés

Sousan Ghabi, la jeune propriétaire des animaux, a fait elle-même la macabre découverte en venant les nourrir. Horrifiée, peinée, elle a aussitôt prévenu le maire du village et les gendarmes qui ont illico ouvert une enquête. Madrés et habitués à l’omerta qui règne souvent au milieu des châtaigniers du berceau de notre préhistoire, les militaires ont immédiatement relevé l’incohérence des témoignages des voisins : personne n’a entendu de coups de feu, alors qu’au moins quatre impacts ont été relevés sur les chevaux.

Sans dévoiler leurs batteries, les gendarmes semblent orienter leurs investigations vers une querelle de voisinage, pour une question de gros sous et d’immobilier, Sousa Ghabi ayant hérité de plusieurs terrains très convoités. Dans une communauté rurale qui se serre les coudes sans desserrer les dents, les gendarmes auront sans doute bien du mal à trouver la vérité, mais que les tueurs se méfient, le gendarme de nos campagnes est obstiné et parvient souvent à ses fins.

Dans l’immédiat, les enquêteurs ont découvert un indice qui pourrait se révéler importants : les meurtriers des chevaux ne sont pas forcément de bons tireurs, mais ce sont d’excellents bouchers qui ont égorgé leurs victimes comme des pros. En outre, ils avaient eu l’idée de se munir d’aliments afin d’attirer les chevaux. Un comportement pas très urbain, mais très rural.

Daniel de Luz


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