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Les animaux entre ciel et terres sauvages

Côte basque : alerte à la tempête


Mercredi 10 Novembre 2010


Depuis deux jours, le golfe de Gascogne est secoué par la tempête. Vents violents, pluie et océan démontée... Un paysage spectaculaire mais meurtrier. Même les oiseaux des mer, les ailes déployées sous les assauts des vents, peuvent y laisser des plumes. Hegalaldia, centre de sauvegarde de la faune sauvage, a déjà été alerté sur des échouages des princes des mers.




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Voilà deux jours que la tempête souffle dans le golfe de Gascogne. Vagues et coups de vent meurtrier sur le Pays-Basque. Les rafales passent parfois les cent kilomètres heures sur la côte basque.

Vagues et vents n'ont pas la violence de la tempête Klaus qui avait rasé la côte basque en janvier 2009. Cette année-là, Hegalaldia, le centre de sauvegarde de la faune sauvage, à Ustaritz, avait ainsi récupéré 109 mouettes tridactyles harassées et affamées. Oiseaux du grand large, elles n'avaient pas pu se poser sur les flots pour se reposer, ni pêcher, pendant plusieurs jours. La moitié de ces rescapées seulement avaient récupéré, certaines nourries par sonde gastrique. Elles avaient ensuite été relâchées, baguées.


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Les oiseaux de mer sont-ils pour autant aujourd'hui épargnés par des vents moins violents ? Non, les premiers ont déjà échoué sur les plages basques. Mais cette fois-ci, ce sont quelques fous de Bassan et mouettes rieuses, blessés et/ou affabilis. Aussi Hegalaldia lance un appel aux promeneurs avertis des plages du 11 novembre. Si la météo le permet, la tempête calmée, si vous trouvez un oiseau blessé ou fatigué, alertez le centre le plus vite possible ou les autorités locales. Ils vous orienteront vers le meilleur geste à faire.

Si vous avez la capacité de le capturer, attention, l'opération n'est pas toujours aisée. Car l'animal sauvage est farouche. Dans sa panique, il peut manier bec et ongles... Aussi préférez utiliser un tissu épais, une serviette éponge, ou des gants pour vous protéger. Procédez avec calme et précaution.

Placez-le dans un carton dont la partie supérieure aura été percée de quelques trous pour que l'oiseau puisse respirer. Surtout pas dans un sac en plastique. N'entravez pas l'ouverture du bec de l'oiseau. Certaines espèces marines n'ont pas de narines et respirent, leur bec ouvert. Le leur fermer serait les condamner à l'asphyxie.

Depuis le début de l'année, Hegaladia a accueilli 794 animaux, parmi lesquels des hérissons, rouge-gorges, des spatules blanches, des vautours fauves…

Pour appeler le centre, composez le 05 59 43 08 51.

Virginie Bhat


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