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Ecosystèmes

Comment chacun pourrait limiter son empreinte écologique


Vendredi 26 Juillet 2019


Dans les derniers articles de Xoriburu, vous avez pu découvrir des thèmes relatifs à la pollution de notre environnement, notamment à cause de l'utilisation du plastique. Aujourd'hui, zoom sur les différentes manières qui permettent d'éviter cette pollution à notre échelle.




A la maison

Des éponges réutilisables et des gourdes en inox pour limiter l'utilisation du plastique. ©XORIBURU
Des éponges réutilisables et des gourdes en inox pour limiter l'utilisation du plastique. ©XORIBURU
Chez vous, il est possible de limiter un maximum l'utilisation de certaines matières et produits particulièrement polluants pour notre environnement. 
 
Par exemple, de nombreuses recettes de grand-mère, disponibles sur internet, permettent de créer ses produits d'entretien soi-même. Il est ainsi possible de réaliser sa propre lessive, son adoucissant, mais aussi ses pastilles lave-vaisselle.

En plus d'être faciles à préparer, ces recettes "home made", à contrario des lessives industrielles, ne polluent pas notre environnement. Les lessives, de manière générale sont écoulées dans les eaux usées puis traitées en station d'épuration. Une fois ce procédé terminé, elles finissent libérées dans la nature. L'impact des lessives industrielles est, évidemment, plus conséquent pour l'environnement que les ingrédients des lessives maison. Elles contiennent entre autres, des agents tensioactifs, toxiques pour les mammifères marins. Mais aussi des agents de blanchiment, des solvants, des conservateurs...

Toutes ces substances, en plus d'avoir des conséquences catastrophiques pour l'écologie sont aussi néfastes pour l'être humain. En France, une famille consomme en moyenne 26 litres de lessive liquide, ce qui représente environ 40 kg de lessive en poudre chaque année. 


En ce qui concerne les produits ménagers, une famille française en consomme en moyenne 10 à 20 litres par an.

Pourtant, tous ces différents produits pourraient être remplacés facilement.

L'ingrédient magique d'une maison zéro déchet est le vinaigre blanc. Détartrant, désodorisant et désinfectant, ce produit, en plus d'être très économique, est d'une efficacité redoutable.

Une autre manière de réduire son empreinte écologique à la maison est d’arrêter l'utilisation de papier essuie-tout. Cette matière insoluble, n'est pas recyclable. Peu de gens le savent mais il est biodégradable et pourrait finir sa vie dans un bac à compost ; malheureusement il est généralement jeté à la poubelle.
Aujourd'hui, il existe son remplaçant, l'essuie-tout lavable. Composé généralement de coton et d'éponge nid d'abeille, cet accessoire permet de limiter l'utilisation de papier et donc sa propre production de déchets.

Au moment de faire ses courses, il est aussi possible de se tourner vers des alternatives plus respectueuses de l’environnement. Précédemment, un article de Xoriburu a traité la question de la consommation en vrac, qui est une manière de réduire considérablement son empreinte écologique.

Des petits gestes écolo sont aussi facilement applicables dans la vie de tous les jours. Par exemple, il est possible de refuser d'être servi avec une paille dans les cafés qui en proposent toujours . Il est aussi possible de ne plus utiliser de sacs plastique pour faire ses courses et de les refuser si un commerçant vous en propose un malgré son interdiction, chose assez fréquente sur les marchés par exemple.

En France, à partir de 2020 les assiettes, les couverts et les gobelets en plastique seront totalement interdits. L'interdiction du plastique à usage unique devrait arriver d'ici 2021.
 
Beaucoup de sites internet se sont spécialisés dans le partage de conseils et de recette dédiés au zéro déchet. De vrais mines d'or pour les personnes souhaitant changer progressivement leurs habitudes de consommation.

Le plastique végétal

Bali Bowls à Biarritz qui utilise des contenants biodégradables et compostables. ©XORIBURU
Bali Bowls à Biarritz qui utilise des contenants biodégradables et compostables. ©XORIBURU
Pour les commerçants il existe aussi des alternatives au plastique. 
Grace aux résidus de canne à sucre il est aujourd'hui possible de fabriquer du plastique végétal, aussi appelé PLA.

Ce composant, entièrement biodégradable, peut être utilisé pour fabriquer toutes sortes de contenants : des bouteilles mais aussi des couverts, des verres et des bols. Ce qui permettrait aux entreprises utilisant le plastique quotidiennement de réduire la pollution qu'elles provoquent inévitablement.

Le plastique végétal, lors de sa production, génère des émissions de CO2 jusqu'à 79% inférieures à celles émises lors de la fabrication du plastique traditionnel à base de pétrole.

En étant fabriqués à partir de déchets végétaux, les résidus de sucre de canne, le bilan environnemental de cette matière est favorable car aucune autre forme de culture n'est nécessaire à sa fabrication.

Il faut donc bien faire attention au mode de production du plastique végétal pour s'assurer qu'il respecte l'environnement. De plus, il ne faut surtout pas mettre ce genre de contenant dans les poubelles classiques, il faut s'assurer qu'ils soient jeter dans des bacs à composte sinon ils ne seront jamais recyclés. 
 

India Hees


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