xoriburu.info
Les animaux de nos maisons

Chenilles processionnaires : danger pour les animaux de compagnie


Samedi 6 Février 2016


Les températures printanières font sortir les chenilles processionnaires du bois au Pays Basque. A la queue-leu-leu, elles sillonnent routes, chemins et jardins et ce sont les animaux de compagnie qui trinquent. Au péril de leur vie.




Depuis quelques jours, les chenilles processionnaires sortent au grand jour ©V.B.
Depuis quelques jours, les chenilles processionnaires sortent au grand jour ©V.B.
Promenons-nous dans les bois... SI le loup n'y est pas, ce sont les chenilles processionnaires que l'on va y rencontrer. Les douces températures de ces derniers jours les ont fait sortir des bois. Ou plutôt des pinèdes. Sur la côte basque, les pins sont nombreux. Et pas seulement dans la forêt de Chiberta à Anglet.

Les jeunes animaux jouent au péril de leur vie

Attention aux jeunes animaux qui ne connaissent pas le danger des poils urticants des chenilles ©V.B.
Attention aux jeunes animaux qui ne connaissent pas le danger des poils urticants des chenilles ©V.B.
En hiver, les chenilles processionnaires qui ont construit leur nid en haut des pins, face au sud pour profiter des rayons du soleil, ne sortent que la nuit pour ce nourrir. Mais les températures printanières de ces deux derniers jours semblent leur avoir fait perdre le nord. Voilà qu'elles cheminent en plein jour, les unes derrières les autres vers une destination qu'elles seules connaissent. Ont-elles déjà en tête de passer à leur prochain stade de développement. Car c'est au printemps normalement qu'elles quittent leur pin pour aller s'enfouir dans la terre. Et chacune ensuite de se transformer en nymphe pour devenir paillon aux très beaux jours de l'été.

Toujours est-l qu'au stade où elles en sont, elles sont urticantes. Et sacrément poilues. Et ces poils légers et fragiles se détachent facilement des petites bêtes quand elles sont stressées ou attaquées. Un coup de vent, et ils s'envolent.

SI l'homme les reconnaît et peut les éviter, nos animaux de compagnie n'ont pas toujours l'oeil averti. Surtout les chiots et chatons qui peuvent s'en amuser. Une truffe plongée vers ces bestioles inconnues, et c'est la catastrophe. Eruption douloureuse en contact de contact avec la peau avec de très fortes démangeaisons, conjonctivites pour les yeux, éternuements, maux de gorge voire respiration difficile en cas de contact par inhalation.

Et si les animaux les lèchent et ingèrent, les muqueuses et les intestins s'enflamment. Chiots ou chatons vont alors avoir sacrément mal. leurs couinements devraient alerter leurs maîtres. Puis il se mettront à baver. Leur langue va gonfler et devient tuméfier. Sans traitement, cette langue essentielle à leur vie peut aller jusqu'à se nécroser. Et tomber. La seule alternative c'est le vétérinaire. Plusieurs cas d'ingestion ont déjà été traités sur la côte basque.

Virginie Bhat


Dans la même rubrique :
< >

Nouveau commentaire :
Twitter


Diapo à la Une

Zoom

Le littoral basque voit rouge

Les orages ont renvoyé aux oubliettes l'alerte canicule sur le Pays Basque et donné un coup de balai aux mauvaises particules de nos cieux. Conséquences : la qualité de l'air vire au vert et l'océan voit rouge sur la côte.

26/07/2019




Partager votre site


La côte basque en images

On marche sur la tête !

Le coq n'était pas en pâte

On aurait bien aimé croire à une fake news, un montage vidéo, mais il va falloir se rendre à l'évidence l'info relayée par les média locaux vendredi ne serait ni l'une ni l'autre. Un jeune pilotari croquant dans le cou d'un coq bien vivant pour en arracher la tête... lors d'un repas de fêtes. Le jeune homme contacté par Mediabask « dit assumer son erreur et être conscient de son mauvais geste ». C'est Daniel Raposo, réprésentant de la Fondation Brigitte Bardot Pyrénées-Atlantiques qui a levé le lièvre. La fondation doit porter plainte pour acte de cruauté sur animaux. Un acte passible de 30 000 euros d'amende et deux ans de prison.



La puce à l'oreille
11/08/2019

Article n°1314

On aurait bien ailé croire à une fake news, un montage vidéo, mais il va falloir se rendre à l'évidence l'info reprise par les média locaux n'est ni l'une ni l'autre. Un jeune pilotari croquant dans le cou d'un coq bien vivant pour le décapiter... Le jeune homme contacté par Mediabask « dit assumer son erreur et être conscient de son mauvais geste ». C'est Daniel Raposo, référent de la Fondation Brigitte Bardot Pyrénées-Atlantiques qui a levé le lièvre. La fondation doit porter plainte pour acte de cruauté sur animaux. Un acte passible de 30 000 euros d'amende et deux ans de prison.


Recherche


Inscription à la newsletter

Téléchargement