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Biarritz en lumières, J-2


Vendredi 2 Janvier 2015


Derniers jours avant que Biarritz n'éteigne ses lumières du Nouvel an. Depuis deux semaines, alors que le soleil se couche sur le Jaizkibel, des dizaines de piétons battent le pavé de la ville. Les yeux rivés sur les créations féériques. Spectacle assuré jusqu'à dimanche soir.




« Oh !  » Dans la nuit froide du Nouvel an, des dizaines de piétons baguenaudent dans les rues de Biarritz. Des familles dont les lumières de la ville saisissent les yeux. Depuis le 20 décembre, Biarritz offre à ses visiteurs des soirées féériques. Six tableaux au quatre coins de la cité.

Couleurs d'hiver et Dôme de lumières

Depuis neuf ans maintenant, la ville se livre aux spectacles de lumière et invite les promeneurs à aller du jardin public au casino Bellevue, de l'église Saint-Eugénie à la villa des Rocailles, du casino municipal à la villa Javalquinto. Sur six lieux emblématiques de la cité, des artistes ont mis en scène leurs spectacles.

Au Jardin Public, c'est un dôme de lumières qui surplombe de ses 30 000 ampoules leds le kiosque. Une œuvre qui tisse sa toile lumineuse et multicolore à plus de vingt mètres de haut. Une coupole féérique et légère réalisée par la compagnie italienne de Cagna.

Un peu plus bas, la villa des Rocailles près de la médiathèque abrite la création des élèves du plateau image de Biarritz. En BTS photo, audiovisuel ou à l'école supéireure d'art , ils ont associés leur créativité pour un « mapping en trois mesures » de 30 minutes.

De l'autre côté de l'avenue de Verdun, sur la façade de la villa Javalquinto qui abrite l'office de tourisme, Patrick Warrener projette trois tableaux basés sur le procédé d'illumination Chromolithe. Le nom de son œuvre est de saison : Couleurs d'hiver.

En redescendant vers l'avenue Edouard VII, petit arrêt en surplomb du casino municipal. Les familles passent et repassent au cœur d'un petit dôme, mille lumières dorées.
Biarritz en lumières
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L'origine du monde et Peinture de lumière

Puis c'est le spectacle Moods and Variations sur la façade du casino municipal créé par Gilbert Moity. Quatre-vingts cercles lumineux d'un bleu roi qui jouent sur les variations dans un spectacle plus géométrique que les autres.

Et le piéton longe la Grande Plage pour remonter par les allées d'hortensias vers le casino Bellevue. L'Origine du monde, un kaléidoscope de cellules qui se divisent, se multiplient et disparaissent, imaginé et réalisé par Michel Chevalier sur une musique de Michel Redolfi.

Enfin, sixième et dernier tableau de la ville : Peinture de lumière. Elodie Poidatz, illustratrice et graphiste, signe là une peinture sur la toile monumentale qu'est la façade de l'église. « Le spectateur suit la courbe d’une journée, depuis la lumière de la lune au lever du soleil, le rayonnement de midi jusqu’au coucher du soleil. L’ambiance est douce et envoûtante. Les tableaux sont en léger mouvement, d’un style plutôt contemplatif où chaque détail compte. »

Et rien n'empêche pour terminer la boucle de remonter la rue mazagran vers la place Clemenceau. Là où les palmiers se sont parées de nouvelles feuilles de lumières.
Biarritz en lumières
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Virginie Bhat


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