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Les animaux entre ciel et terres sauvages

Alerte : oiseaux mazoutés sur la côte basque


Vendredi 8 Février 2013


Hegalaldia lance un appel : la tempête ramène sur la côte basque des oiseaux marins blessés ou mazoutés. Le centre en a déjà accueilli plusieurs. Dont certains enduits de substances inconnues.




Malheureusement tous les oiseaux ne survivent pas à des pollutions marines, trop affaiblis par les tempêtes ©Hegalaldia
Malheureusement tous les oiseaux ne survivent pas à des pollutions marines, trop affaiblis par les tempêtes ©Hegalaldia
La tempête malmène les oiseaux dans le golfe de Gascogne. Sur la côte basque, plusieurs animaux se sont échoués que des promeneurs ont trouvés. Ainsi mercredi déjà, le centre de sauvegarde de la faune sauvage du pays Basque, Hegalaldia, a accueilli un guillemot de Tröll et un fou de Bassan. Le premier était contaminé par du mazout, le second blessé par un hameçon !

Certains oiseaux sont enduits de substances inconnues !

Hier, ce sont cinq oiseaux qui sont arrivés au centre. Deux fous de Bassan, un pingouin torda et deux guillemots. Ils ont échoué sur les plages de Bidart et de Ciboure, affaiblis par les tempêtes successives. Le centre lance donc un appel à la vigilance aux personnes qui se baladent le long des plages. Si vous en trouvez un, appelez aussitôt son équipe au 06 76 83 13 31 ou 05 59 43 08 51.

Par ailleurs, Hegalaldia semble perplexe devant les substances qui recouvrent les plumages. Elles leur sont inconnues. Il demande donc aux personnes ayant des connaissances en chimie de le contacter ! « Si nous ne trouvons personne tous les oiseaux concernés seront condamnés à mort... »

Serait-il possible que ces oiseaux poussés par la tempête proviennent du secteur du sud-ouest de l'Angleterre. En effet, la semaine dernière, le centre de la faune sauvage de l'association britannique Rspca a recueilli plus de 300 guillemots de Tröll et pingouins tordas mazoutés.

L'équipe soignante britannique a dû utiliser de la margarine pour nettoyer les plumes des animaux. Elles étaient recouverts non de pétrole mais d'huile d'origine végétale. Etrange coïncidence ? La pollution a-t-elle été volontaire ou fortuite ? D'où provient-elle ? De la terre ? De la mer où un navire aurait été en difficulté ? Ou d'un bateau qui aurait rejeté ses déchets lors des tempêtes car pas vu, pas pris.

Virginie Bhat


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